Nous voici arrivés au temps pascal (jusqu’au dimanche de Pentecôte). Avant de dire quoi que ce soit, je veux vous dire MERCI pour tout ce que nous avons vécu ensemble durant la semaine sainte et la fête de Pâques. Une trentaine de personnes de la paroisse à la messe chrismale, c’est plus que ce que j’espérais. Je me suis senti vraiment entouré et encouragé lors du renouvellement des promesses d’ordination à notre évêque, et je suis sûr qu’Etienne en dirait autant.
Puis ces belles célébrations que nous avons vécu en paroisse, jeudi et vendredi, et avec le summum samedi et dimanche en laissant éclater notre joie de Pâques. Je souhaite au passage une belle et longue route de baptisé à tous ceux qui l’ont été durant ce week-end de Pâques. Le seul petit manque c’est la participation au sacrement de réconciliation, sacrement de l’amour et de la force de Dieu… mais nous aurons l’occasion d’en parler et de le travailler pour mieux le comprendre.
Le début de l’évangile de ce dimanche 22 avril, 3ème dimanche de Pâques, évoque les disciples d’Emmaüs. Lorsque Jésus demande aux disciples d’Emmaüs de leur expliciter les événements auxquels ils font allusion, ils sont surpris « Tu es bien le seul à ne pas savoir… ». Ils se sont « arrêtés, tout tristes, ne percevant pas qu’à travers la mort de leur Maître, les Écritures trouvaient enfin leur accomplissement : la vie se frayait un chemin victorieux qui déboucherait bientôt sur le triomphe du matin de Pâque.
Il en est ainsi pour chacun d’entre nous : si nous lisons les événements de notre vie et de ce monde à la seule lumière de notre discernement naturel, nous avons toutes les raisons de désespérer et de nous éloigner tous tristes. Dans toute vie humaine, un jour ou l’autre, il nous arrive des grandes déceptions, des échecs.
Jésus ne se trouve pas en dehors de notre vie, il n’est pas ailleurs, il est là caché près de nous, au cœur même de nos fragilités. On peut même tout savoir de Jésus, et ne pas le reconnaître vraiment. Faisons ensemble de le reconnaitre à travers l’autre.
Nous avons un devoir important ces temps-ci : c’est celui de choisir le chef de l’Etat. Que nous puissions nous confier à ce Jésus présent dans notre vie afin qu’il nous guide, que nous ayons toujours un monde pour plus de justice et de paix.
Puis ces belles célébrations que nous avons vécu en paroisse, jeudi et vendredi, et avec le summum samedi et dimanche en laissant éclater notre joie de Pâques. Je souhaite au passage une belle et longue route de baptisé à tous ceux qui l’ont été durant ce week-end de Pâques. Le seul petit manque c’est la participation au sacrement de réconciliation, sacrement de l’amour et de la force de Dieu… mais nous aurons l’occasion d’en parler et de le travailler pour mieux le comprendre.
Le début de l’évangile de ce dimanche 22 avril, 3ème dimanche de Pâques, évoque les disciples d’Emmaüs. Lorsque Jésus demande aux disciples d’Emmaüs de leur expliciter les événements auxquels ils font allusion, ils sont surpris « Tu es bien le seul à ne pas savoir… ». Ils se sont « arrêtés, tout tristes, ne percevant pas qu’à travers la mort de leur Maître, les Écritures trouvaient enfin leur accomplissement : la vie se frayait un chemin victorieux qui déboucherait bientôt sur le triomphe du matin de Pâque.
Il en est ainsi pour chacun d’entre nous : si nous lisons les événements de notre vie et de ce monde à la seule lumière de notre discernement naturel, nous avons toutes les raisons de désespérer et de nous éloigner tous tristes. Dans toute vie humaine, un jour ou l’autre, il nous arrive des grandes déceptions, des échecs.
Jésus ne se trouve pas en dehors de notre vie, il n’est pas ailleurs, il est là caché près de nous, au cœur même de nos fragilités. On peut même tout savoir de Jésus, et ne pas le reconnaître vraiment. Faisons ensemble de le reconnaitre à travers l’autre.
Nous avons un devoir important ces temps-ci : c’est celui de choisir le chef de l’Etat. Que nous puissions nous confier à ce Jésus présent dans notre vie afin qu’il nous guide, que nous ayons toujours un monde pour plus de justice et de paix.
Bon temps de Pâques.